Système immunitaire

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Les maux de l’hiver ne sont pas une fatalité !
Comprendre comment fonctionne le système immunitaire

L’hiver est là et, avec lui, ses épidémies de rhumes, grippes, gastro, sans oublier le retour du Covid. Pourtant, être malade n’est pas une fatalité, même en cette saison ! Si vous avez l’habitude d’attraper tout ce qui passe (vous ou vos enfants…) ou que vous êtes particulièrement fatigué(e) en cette fin d’année, il est temps d’agir ! La bonne nouvelle, c’est que votre corps est déjà équipé pour faire face aux virus et autre micro-organismes nocifs. Si votre immunité est affaiblie, c’est qu’il y a probablement une cause à cela. Voyons en détail comment optimiser ou ‘remettre à niveau’ votre immunité pour parvenir à rester en bonne santé en toute saison.

Comment notre organisme se défend naturellement 

Schématiquement, on pourrait présenter le système immunitaire comme une armée de défense assez complexe et aux nombreux acteurs bien organisés.

Il se constitue déjà d’une première barrière physique : la peau et les muqueuses (des poumons et de l’intestin notamment) recouvertes d’un mucus. Les cellules des muqueuses produisent également des composés bactéricides. Vient ensuite l’immunité innée représentée par les macrophages et les neutrophiles, et l’immunité acquise ou adaptative, avec les lymphocytes B et T, productrices d’anticorps. Ce type d’immunité nécessite d’avoir déjà été en contact avec l’agent pathogène ou avec une forme affaiblie ou inactive de celui-ci, comme avec un vaccin. Il est important de noter que pour avoir une immunité efficace, il faut avoir été en contact avec les virus ou les pathogènes. Plus on vit dans un milieu ‘stérile’, plus on désinfecte notre environnement, et moins notre système immunitaire est entrainé…

Une large majorité de ces acteurs de l’immunité sont produits ou viennent se spécialiser au niveau de l’intestin. On dit d’ailleurs que ce dernier regroupe près de 70 à 80% de notre système immunitaire !

Focus sur le système immunitaire intestinal

L’intestin est un organe à part-entière formant un écosystème complexe dont dépend notre santé. Son rôle au niveau immunitaire est sans égal. Comprendre son fonctionnement va vous donner des clés pour équilibrer votre immunité.

Schéma simplifié de l'homéostasie et de la réponse immunitaire - Wikimedia Commons

La barrière intestinale : elle se compose d’une couche de cellules qui laisse passer de manière sélective des composés de la lumière de l’intestin au milieu intracellulaire. Cette muqueuse est recouverte d’un mucus. Il a aussi une action barrière contre les pathogènes et sert de ‘site d’ancrage’ pour les bonnes bactéries.

Le microbiote : les nombreux micro-organismes qui peuplent notre intestin et vivent en symbiose avec nous. En occupant l’espace, il permet déjà d’empêcher des pathogènes de s’installer. Ensuite, certaines bactéries produisent elles-mêmes des composés antibactériens. Enfin, certaines bactéries ont la capacité d’induire la différenciation des lymphocytes T. En d’autres termes, une partie du microbiote influence directement l’immunité adaptative du corps.

Le système immunitaire intestinal : parmi les cellules de la muqueuse intestinale, certaines ont la capacité de produire des composés antimicrobiens ou des anticorps de type IgA. D’autres présentent des récepteurs antigéniques capables de prévenir le système immunitaire, situé dans et sous la muqueuse, de la présence de pathogènes dans l’intestin.

L’écosystème intestinal représente donc à la fois une double (voire triple) barrière physique et une fonction d’entrainement du système immunitaire, de détection de pathogène et de défense immunitaire locale ! Tout au long de la vie, l’évolution de cet écosystème se fait en lien étroit avec celui de notre système immunitaire. Difficile donc d’avoir un système immunitaire équilibré sans microbiote équilibré…et inversement !

Qu’est-ce qui peut affaiblir notre immunité ?

Si notre corps est si bien équipé, pourquoi tombons-nous alors plus souvent malade en hiver…ou de manière générale ?

Plusieurs raisons à cela :

Une immunité affaiblie à cause de carences micronutritionnelles

Notre système immunitaire (tout comme la totalité de notre organisme et de nos cellules !) fonctionne grâce à de nombreux micronutriments clés. Parmi ceux-ci citons notamment:

Le fer : on le trouve principalement dans les viandes, les œufs, les légumineuses, les légumes verts à feuille. 

La vitamine C : elle contribue au fonctionnement normal du système immunitaire en soutenant les fonctions cellulaires du système immunitaire inné et adaptatif. On la trouve dans la majorité des végétaux crus et extra frais, particulièrement dans le kiwi, les oranges, les myrtilles, le poivron rouge, le persil frais…

La vitamine D3 : plus qu’une vitamine, c’est une pseudo-hormone qui agit à plusieurs niveaux. On convertit la pro-vitamine D en vitamine D sous l’action des rayons du soleil. C’est donc une vitamine dont nous manquons cruellement en hiver et pour laquelle une complémentation est indispensable.

Le zinc : il participe à plus de 200 réactions biochimiques dans l’organisme. Il a notamment un rôle important pour le développement et le fonctionnement normal des cellules de l’immunité adaptative (lymphocytes T et B) et innée (neutrophiles, NK, macrophages). On le trouve dans les fruits de mer, les abats, les céréales complètes.

Le problème en hiver, c’est que nous nous tournons vers une alimentation souvent plus riche en matières grasses et féculents (ex : raclette, fondue,…) qu’en végétaux frais. De manière générale, notre alimentation est souvent pauvre en céréales complètes et en légumes. En revanche, elle est plutôt riche en sucres rapides et céréales raffinées, dont la digestion est forte consommatrice de micronutriments. Sans compter l’agriculture intensive qui produit des aliments ayant perdu une bonne partie de leurs vitamines, minéraux, acides gras essentiels en l’espace de 50 ans !

Notre système immunitaire perd donc peu à peu ses ‘outils’ pour fonctionner au mieux…

Une immunité affaiblie à cause d’un déséquilibre du microbiote 

Notre microbiote intestinal est fortement dépendant de notre alimentation. Les pesticides et autres polluants, les additifs, les édulcorants intenses sont de vrais poisons pour notre écosystème intestinal. Une alimentation trop pauvre en fibres et en produits fermentés appauvrit aussi notre flore. La prise de médicaments est un autre fléau. Les pires pour cette flore sont les IPP (inhibiteurs de pompes à protons), les antibiotiques, les anti-inflammatoires non stéroidiens et certains antidépresseurs ou anxiolytiques.

Une moindre immunité causée par une mauvaise hygiène de vie  

Le stress et le manque (ou l’excès !) d’activité physique sont également des causes importante de dysbiose. En ce sens, ils affaiblissent notre système immunitaire à la longue. 

En hiver, on a enfin tendance à rester plus enfermés à l’intérieur, à moins aérer, ce qui favorise aussi la propagation et le développement des microbes et virus.

Enfin, un manque de sommeil ou un sommeil de faible qualité tendent à fragiliser aussi l’immunité, selon les études1.

Stimuler son immunité grâce au contenu de son assiette ?  

En termes de santé, tout commence dans l’assiette ! L’objectif est d ‘apporter à notre corps, et à notre microbiote intestinal, tout ce dont ils ont besoin pour fonctionner, notamment :

600-700g de légumes de saison chaque jour. Riches en fibres, dont certaines ont une action prébiotiques, en minéraux et vitamines, les légumes devraient être au centre de l’assiette (et pas juste en décoration sur le côté…)

Des céréales complètes et des légumineuses (lentilles, pois chiches,…) riches en fibres prébiotiques 

Un à 2 produits lactofermentés riches en bactéries probiotiques chaque jour : yaourts, kéfir,légumes lacto-fermentés crus, tofu lactofermenté/tempeh/miso,… sont très intéressants pour notre microbiote !

Une à 2 fois par semaine des petits poissons gras (sardine, maquereau, anchois, truite voire saumon) ainsi que 2 cuillères à soupe d’huile de colza ou de lin, vierges et issues de 1ère pression à froid, au quotidien ! Les omega-3 qu’ils contiennent sont bénéfiques à la barrière intestinale et à votre système immunitaire (autre-autres !)

Le tout autant que possible issus de l’agriculture biologique.

Des super-aliments pour soutenir son immunité ?   

Parmi les aliments, certains sont plus concentrés en micronutriments et donc en bénéfices santé. On les appelle les super-aliments. On peut les consommer seuls ou intégrés dans un complément alimentaire de qualité.

Reishi, shiitaké et maïtaké

Parmi ces super-aliments, on peut citer aujourd’hui les champignons médicinaux comme le trio reishi-shiitaké-maïtaké2,3. Les champignons médicinaux ont chacun leurs propres avantages pour la santé, mais ils partagent la même capacité à moduler notre système immunitaire. Il a été démontré que les champignons améliorent à la fois l'immunité innée et adaptative. Cette action est notamment en lien avec la présence de fibres spécifiques appelées bêta-glucanes. Des études ont montré qu'après la consommation de champignons médicinaux, les bêta-glucanes stimulent la prolifération de certaines cellules immunitaires, tout en améliorant la capacité de phagocytose et en stimulant la production de cytokines qui activent davantage la réponse immunitaire. Il a également été démontré que ces composés non seulement stimulent la prolifération des cellules immunitaires, mais s'opposent également à l'inflammation qui accompagne la stimulation immunitaire. Cela équilibre et soutient efficacement le fonctionnement normal du système immunitaire afin qu'il ne réagisse pas de manière excessive ou insuffisante.

Vous trouverez notamment des extraits de shiitake, reishi et maïtaké dans le complément Pro-Immune de Maxoway, associés à d’autres principes actifs ayant des effets démontrés sur le système immunitaire : la lactoferrine et la propolis. 

NB : La lactoferrine est un composé peptidique issu du lait maternel ayant des effets démontrés sur l’immunomodulation ainsi qu’une activité antivirale sur plusieurs virus…!4

Autre super aliment pour l’immunité : la spiruline !

La spiruline est une algue d’eau douce généralement connue pour sa richesse en fer (qui, on l’a vu, est un oligoélément clé pour l’immunité) et en vitamine B12. Ce qu’on ignore souvent, c’est que la spiruline est également riche en un pigment bleu appelé phycocyanine. La phycocyanine est une protéine soluble dans l’eau ayant un pouvoir antioxydant et anti-radicalaire important. Cette action antioxydante participe au bon fonctionnement du système immunitaire. Outre cet effet, différentes études menées sur la phycocyanine liquide ont également montré différents effets participant au renforcement du système immunitaire (via l’augmentation du nombre de macrophages ou de lymphocytes5, via une action antivirale sur certains virus6…).

Attention cependant car toutes les spirulines ne se valent pas ! Comme tout végétal, sa composition va dépendre des conditions de culture (lumière, température) mais aussi de préparation. Le séchage va notamment fortement endommager la phycocyanine. C’est d’ailleurs pour cela que Maxoway a choisi de proposer un extrait de spiruline liquide, cultivée en Bretagne selon des normes très strictes.

Alors, êtes-vous prêt(e) à reprendre votre santé en main ?

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